Hello !

Aujourd’hui, je voulais venir vous parler de mon allaitement, mon premier, celui d’Ezekiel ! Cet article risque d’être un peu long tellement le sujet me passionne et tellement j’ai de choses à vous partager. Alors, installez vous confortablement, prenez un grand verre d’une boisson fraîche ou un grand mug de thé ou de café et c’est parti !

Avant la naissance

Photo par Elisa Baron

Je ne sais pas vraiment comment m’est venue l’envie d’allaiter Ezekiel. Ça m’a semblé naturel. Alors qu’on l’attendait depuis plus de 2 ans, on avait déjà changé notamment pas mal notre façon de nous alimenter en tendant de plus en plus vers le bio et le fait maison. Pour un bébé, la nourriture la plus naturelle est le lait de sa maman… Et puis, j’avais tout de même quelques copines qui avaient allaité (Sonia, Sandrine…) et je trouvais juste ça logique ! Pourtant, ni moi, ni François n’avions été allaités ! Et n’ayant plus ma maman, je ne pouvais pas discuter de ce sujet là avec elle, je lui aurais sans doute demandé pourquoi elle n’avait pas choisi d’allaiter ?

Pendant ma grossesse, j’ai commencé à me renseigner. J’ai notamment trouvé le groupe de La Leche League sur Chemillé (à 1/2h de chez moi), où je me suis rendue tous les mois à partir de mon 6ème ou 7ème mois de grossesse et où je vais encore de temps en temps ! On y trouve du partage de mère à mère, une bulle de mamans dans la même optique. Des mamans qui ont des difficultés, d’autres qui viennent juste partager. On y trouve donc des réponses aux questions qu’on ne se posait pas ! Ainsi, avant la naissance, j’avais déjà des astuces pour pallier aux difficultés que je pourrais rencontrer (crevasse, engorgement, « manque » de lait, etc). Avec mes recherches aussi sur le site de La Leche League et des lectures (notamment Catherine Dumonteil Kremer et ses livres « Attendre bébé autrement » et « Élever son bébé autrement »), je m’étais doté d’un maximum d’informations pratiques pour ne pas me retrouver perdue si jamais les équipes de la maternité, le personnel médical dans son ensemble ou bien mon entourage me donnaient des conseils divers et variés qui pourraient me perdre plus que me rassurer.

Les premiers jours

J’ai accouché d’Ezekiel à la maternité de Cholet, l’équipe m’a demandé si je comptais allaiter mon bébé (ou je l’ai dit, les souvenirs sont flous) et dès sa sortie, il m’a été posé sur le ventre pour un petit moment de peau à peau. Je l’ai directement mis au sein (si vous voulez savoir comment c’est passé mon deuxième accouchement, à la maison, je vous invite à aller lire cet article). Je n’ai pas beaucoup de souvenirs de cette première tétée, qui était plus un « test », un petit « moment d’essai », qu’un vrai « repas » nutritif (quoique…)

Une fois remontée en chambre, je sais avoir donné le sein à Ezekiel et avoir été très très surprise de la puissance de la succion d’un si petit bébé ! C’était impressionnant la force qu’il avait ! Pour les premières mises au sein, malgré toute l’information que j’avais pu lire ou apprendre, je demandais régulièrement l’aide des sages-femmes et puéricultrices du service. Je n’étais pas très à l’aise avec un si petit être, il ne positionnait pas toujours suffisamment bien ses lèvres sur mon sein et j’étais très crispée, ce qui me rendait inconfortable ! J’ai eu la chance d’avoir durant tout mon séjour du personnel très très informé (et avec les bonnes informations) sur l’allaitement à la demande et qui m’ont été d’une grande aide lorsque c’était nécessaire !

Ma montée de lait s’est faite à la maternité, ça a été très très douloureux, je ne m’attendais pas à une telle intensité ! Mais l’équipe a été formidable et m’a donné plusieurs techniques pour pouvoir drainer mes seins un peu avant de mettre mon bébé en place, ou pendant ses moments de repos. Ainsi, j’ai usé et abusé de la douche chaude sous laquelle le lait coule quasi tout seul, j’ai aussi utilisé la technique du verre d’eau chaude !! Et ce sont des techniques que j’ai utilisé un bon moment aussi à la maison une fois rentrée !

Pendant mon séjour, j’ai été bien rassurée d’entendre déglutir Ezekiel a chaque tétée, mon lait coulait, il le buvait !! Et puis, il avait tout juste commencé à reprendre du poids le dernier jour avant ma sortie. Pour un premier bébé, j’étais rassurée !

Le retour à la maison

A la maison, nous faisions du co-dodo avec notre petit loup. Il avait son lit au pied du nôtre (la configuration de la chambre nous empêchait de le mettre à côté) et il se réveillait 3 à 4 fois par nuit les premiers temps pour téter. Je m’installais confortablement assise dans mon lit à chaque tétée, qui pouvait durer entre 30 minutes et 1 heure ! Dans la journée, c’était un allaitement à la demande, donc dès qu’il en montrait les signes, je lui donnais le sein. Je m’installais souvent dans mon canapé avec mon copain le coussin d’allaitement. Et j’en profitais pour regarder des séries car Ezekiel s’endormait souvent au sein mais se réveillait dès que je tentais de bouger pour aller le poser endormi… Mon petit dormeur dès la naissance ! (je pense que je ferai un ou plusieurs articles sur le sommeil des bébés)

Les semaines et mois suivants

J’avais décidé de prendre 6 mois de congé parental (pour un premier enfant, la CAF indemnise 6 mois – moins de 400€, il faut quand même pouvoir se le permettre !), et j’ai donc repris en septembre 2016 alors qu’il avait 9 mois (cumul du congé parental avec le congé maternité et des congés payés).

A partir de ce moment là, Ezekiel était gardé en micro-crèche (1,2,3 à petits pas – un article arrive aussi pour vous en parler) de 7h45 à 17h30, 4 jours par semaine. Il tétait donc le matin avant de partir, puis je fournissais mon lait en biberon pour sa journée de garde et il tétait ensuite autant qu’il voulait le soir et toute la nuit. D’ailleurs, les nuits des premières semaines ont été assez intenses, notamment car il voulait rattraper le temps qu’il n’avait plus avec moi en journée !

A la crèche, il avait 3 biberons le temps de mon absence les premières semaines. 1 dans la matinée, 1 avec le repas du midi (il était déjà diversifié quand il a été gardé) et 1 avec le goûter. Puis petit à petit, on a enlevé celui du matin, puis celui du goûter, pour finir par tout arrêter pendant mon absence, au mois de janvier, au retour des vacances de Noël.

Je tirais mon lait chaque midi, chez moi, car j’avais la chance de rentrer à la maison déjeuner et je faisais ainsi ça tranquillement. C’était un confort immense quand je vois dans quelles conditions certaines mamans tirent leur lait sur leur lieu de travail (alors que c’est un DROIT, et qu’il faut surtout le faire appliquer si on souhaite poursuivre son allaitement, c’est ainsi que cet acte naturel redeviendra banal aux yeux de tous !).

Pour les fêtes de Noël 2016, Ezekiel venait d’avoir 1 an et François, mon mari était en vacances. Moi pas du tout, travaillant dans la grande distribution, c’est la plus forte période de travail. Mais je rentrais le midi et donc Ezekiel tétait le midi souvent 2 fois, puis dès mon retour ! J’ai donc décidé à ce moment là d’arrêter de tirer mon lait. J’ai ainsi pu retrouver du temps sur mes pauses déjeuner car je ne faisais que ça et manger le midi !!

L’allaitement après la première année

Allaiter un bébé ne surprend pas vraiment les gens. Les trois premiers mois, c’est même un acte qui est très bien vu par à peu près tout le monde. Au-delà de cette période, en France, ça devient de plus en plus rare (souvent à cause de la reprise du travail / à ce sujet je vous invite à aller lire cet article chez Sonja – Nova’s with love et aussi chez Océane – Inantesyou).

De mon côté, je ne voyais aucune raison d’arrêter, les bébés au biberon n’arrêtent pas souvent avant 3 ou 4 ans, voire pour certains bien au-delà ! Mon fils avait besoin de lait, le mien était disponible, il y avait donc tout accès.

Notre allaitement s’est donc poursuivi avec une tétée au réveil, une le midi si on était ensemble, une à la crèche quand je venais le chercher (ou parfois il patientait jusqu’au retour à la maison), puis en soirée et la nuit, je n’ai jamais compté. Et ça, ça dépend des périodes ! Lors d’apprentissages nouveaux, de moments de maladie ou de fatigue, le bambin peut avoir besoin de téter beaucoup plus souvent. Et puis, à certaines périodes, ils découvrent tellement d’autres choses, ils sont tellement occupés par ailleurs que les tétées deviennent beaucoup plus rares !

Et quand l’enfant commence à beaucoup plus comprendre et communiquer, on peut aussi plus facilement passer à un « allaitement négocié ». Dans cette histoire, on est toujours 2, la maman et son enfant. Alors, lorsque les « besoins » en lait sont moins importants pour le développement de l’enfant, qu’il est bien diversifié et nourri par ailleurs, on peut aussi parfois tenter de négocier, décaler, repousser ou supprimer certaines tétées. Car, nous aussi, en tant que maman, on n’est pas toujours disponible tout de suite.

Au fil du temps, je me suis laissée porter par cet allaitement, qui nous convenait à tous les 3 avec le papa aussi. Chacun avait trouvé son rythme, chacun s’adaptait. Et le temps passe vite…

Lorsqu’Ezekiel a eu 20 mois (fin juillet 2017), je suis tombée enceinte de sa petite soeur, A aucun moment durant nos « essais bébé » je n’ai envisagé de le sevrer. Tout se passait bien, je me disais qu’on allait s’adapter au fil du temps.

Allaitement + grossesse

Pendant la grossesse, j’ai eu la chance d’être très peu de fois gênée par les tétées d’Ezekiel. Quasi aucune douleur ne s’est faite sentir ! Si parfois j’étais dérangée, il était à un âge où il comprenait bien et je lui disais simplement « on fait une toute petite minuscule tétée parce que là, j’ai mal à mes seins » et souvent j’annonçais « je compte jusqu’à 30 » et je comptais (plus ou moins vite) jusqu’au nombre indiqué et il arrêtait assez facilement !

A l’automne 2017, j’étais dans le 2ème trimestre de ma grossesse, j’ai commencé à ne plus supporter les quelques tétées nocturnes (entre fatigue et gêne physique) et on a donc sevré Ezekiel la nuit. Pendant au moins 2 semaines, c’est François qui a pris le relais lors des réveils nocturnes pour ne pas qu’Ezekiel soit tenté de réclamer la tétée. Ça a été deux semaines compliquées pour tout le monde et ensuite on a repris un rythme différent et je pouvais me lever la nuit pour lui et il acceptait de ne plus téter. Au mois de novembre, mon corps se préparait de plus en plus à accueillir ce nouveau bébé et le colostrum est apparu. La texture et le goût ont donc changé et Ezekiel a fait une pause dans son allaitement d’environ 2 semaines. Les 3/4 premiers jours, j’avoue que je les ai plutôt mal vécus. C’était assez brutal. Puis, je me suis faite à l’idée et au confort que ça pouvait nous apporter que mon fils ne tête plus. Mais après une quinzaine de jours (il demandait toujours à téter mais n’aimait pas le goût donc posait sa bouche, tétait un coup et disait « pas bon lait maman » et repartait à ses occupations), il a repris à téter. S’était-il habitué au nouveau goût, le goût avait-il évolué de nouveau ? Je l’ai laissé faire car je ne voulais pas qu’il sente que cette grossesse allait le mettre de côté ! J’avoue, qu’à l’heure actuelle je repense souvent à cette période et je me demande si je n’aurais pas préféré/dû en profiter pour le sevrer… Mais je ne regrette pas pour autant, je sais juste que les choses auraient alors été différentes.

Le co-allaitement

Ezekiel a donc continué à téter toute ma grossesse. Le 25 avril 2018, j’ai accouché d’Azilis, qui est née à la maison. Elle est née très très tôt le mercredi dans la nuit, et donc toute la journée du mardi, je savais que mon bébé arrivait et que j’étais en plein travail. Le mardi, Ezekiel n’était pas à la crèche et je l’avais donc toute la journée avec moi. Ses tétées ce jour là ont été différentes (je m’en suis rendue compte à posteriori). Il ne faisait plus de grandes tétées et ce jour là, elles ont été particulièrement courtes mais hyper câlines. Mon fils sentait que le bébé arrivait, que quelque chose se passait !

En soirée il est allé chez mes beaux-parents pour y passer la nuit et ainsi pouvoir nous laisser dans notre bulle. Azilis est née à 00h54 exactement et dès le petit matin nous avions prévenu tous les proches. Les parents de François nous ont ramené Ezekiel aux alentours de 9h, après son petit-déjeuner afin qu’il découvre sa petite-sœur ! Je ne sais plus exactement à quel moment il a demandé à téter et si sa première tétée a été en duo avec sa sœur ?

Dans les jours qui ont suivi la naissance d’Azilis, Ezekiel s’est remis à téter « comme un tout petit ». Ma montée de lait est arrivée dès le 2ème jour, j’ai de nouveau eu beaucoup de lait et le fait qu’Ezekiel tétait toujours m’a permis qu’elle passe vraiment en douceur car il pouvait téter de grandes quantités pour soulager mes seins ! C’était devenu très pratique. Mais, à côté de ça, il se remplissait tellement de mon lait, qu’il a beaucoup diminué sa consommation alimentaire par ailleurs… Ça a duré environ 3 semaines, le temps que son papa était à la maison et avant qu’il ne retourne à la crèche.

Rapidement, j’ai décidé de ne pas faire de co-tétées, il y en a eu quelques unes seulement. Je n’étais pas à l’aise avec ces deux enfants qui tétaient en même temps et de façon si différente l’un de l’autre. Et on a ainsi tranquillement trouvé un rythme où je pouvais les allaiter chacun leur tour. Je ne vous cache pas que certains jours, j’avais l’impression de ne faire QUE ça du matin au soir !

Les derniers mois

En septembre 2018, Ezekiel a fait sa rentrée en Petite Section de maternelle, pour la journée complète avec déjeuner à la cantine. Le matin, il avait toujours une tétée et un petit déjeuner parfois. Dès que j’arrivais à l’école les premiers jours, il faisait comme à la crèche et réclamait « tétée ». Alors discrètement je lui disais qu’on le ferait à la maison. Je n’ai jamais caché qu’il était toujours allaité, mais je ne le clamais pas non plus haut et fort. C’était notre histoire ! Il a vite su patienter et ne plus le demander quand j’arrivais et tétait dès qu’on rentrait.

A partir de cet automne là, je sentais une lassitude m’envahir concernant l’allaitement d’Ezekiel. Cette sensation que ça prenait trop de place et que ça me « privait » d’un petit truc en plus avec sa sœur ! J’ai donc commencé à lui faire entendre qu’il allait bientôt arrêter les tétées, tranquillement car il grandissait et que moi, j’avais besoin de vivre d’autres choses avec lui ! Et puis, c’est aussi à ce moment là qu’on a instauré un rythme « fixe » de 3 tétées par jour. Une le matin, une le midi si nous étions ensemble ou au retour de l’école, et une le soir pour le coucher. Assez rapidement, avant les vacances de la Toussaint, j’avais réussi à supprimer la tétée du midi / retour d’école. Le midi, il mangeait très bien et au retour de l’école on l’occupait de suite à autre chose pour qu’il n’y pense pas !

Pendant les vacances de la Toussaint, il a été passer 2 jours et une nuit chez ses grands-parents. Ce matin là, comme ça lui arrivait occasionnellement, il n’a pas tété au réveil et a pris un petit déjeuner. Il est parti pour la journée et la nuit et n’a donc pas eu de tétée le soir ni le lendemain matin. Sans aucun souci, maman n’étant pas là. Et il était accompagné au sommeil par mamie et est servi comme un prince chez ses grands-parents lors des repas 😉

A son retour, il a eu sa tétée du soir, mais j’en ai profité pour lui dire que la tétée du matin allait s’arrêter car il ne l’avait pas eu pendant 2 jours et qu’il avait très bien mangé au petit-déjeuner. Certains matins, c’était un peu plus compliqué que d’autres, mais on était lancé !

Il ne restait plus que la tétée du soir. Qu’il prenait dans le canapé, et ensuite je l’accompagnais dans sa chambre pour qu’il s’endorme. Il ne s’endormait plus au sein depuis un petit moment !

On a donc souvent parlé qu’il allait avoir bientôt 3 ans et que j’aimerais beaucoup qu’il arrête alors de téter ! Et au fil du temps il a commencé à dire de lui même (notamment à ses grands-parents) qu’il allait arrêter la tétée à son anniversaire lorsqu’on lui demandait ce qui se passerait à ses 3 ans.

La fin

La dernière tétée, le 7 décembre 2018

Donc la veille de son anniversaire, j’ai bien profité des moments câlins et de cette dernière tétée du soir en lui verbalisant encore plus qu’à l’habitude que c’était la toute dernière tétée !

Le 8 décembre 2018, il a eu 3 ans et n’a plus jamais tété !

Alors, bien sûr, les premières semaines, il réclamait encore parfois le soir ou quand il y avait un gros chagrin ou un gros bobo. Mais je prenais le temps de lui expliquer pourquoi je n’accédais pas à sa demande et je lui proposais autant que possible une alternative. Il y a eu des moments où ça passait très facilement, et d’autres où la frustration était beaucoup plus grande et bien compliquée à accompagner !

Aujourd’hui, fin 2019.

Ezekiel aura 4 ans dans moins de 2 mois. Ça va donc faire une année qu’il n’a pas tété ! Il lui est arrivé de temps en temps de me demander de téter encore, pour essayer. Je n’ai jamais accédé à sa demande. Mon sevrage à moi était fait et j’avoue que je ne me vois plus du tout à l’aise à ce qu’il vienne téter, notre relation est totalement différente. Et j’avoue que parfois, j’ai refusé surtout par peur qu’il n’ait pas oublié comment faire et qu’il ne veuille plus s’arrêter ! Ce n’était pas envisageable pour moi !

Conclusion

L’allaitement est un sujet très intime et personnel et personne n’a le droit de juger comment vous menez le vôtre. Je suis très fière d’être allée jusque là avec mon fils. Je ne sais pas comment se passera l’allaitement avec Azilis. Je fais comme pour son frère, un jour après l’autre et je reste à l’écoute aussi de mes sensations et pas seulement des besoins de mon enfant !

La seule chose que je saurais vous conseiller si vous avez envie d’allaiter ou si vous allaitez actuellement, est de vous informer, auprès de sources sûres (La Leche League et plein d’associations locales d’allaitement – auprès de mamans allaitantes informées !!). Et de vous écouter, la maman / les parents sont les mieux placés pour savoir ce qui est le mieux pour LEUR enfant ! Parfois malheureusement on se laisse influencer par les conseils de nos proches, de gens bien moins proches, ou de personnels de santé non/mal informés qui peuvent nous mettre en doute et mettre en péril cet allaitement ! Alors, blindez-vous de bonnes informations, n’écoutez pas tous les conseils venus de personnes non/mal informées et croyez en vous ! Vous pouvez le faire et aller là où vous le souhaitez. Que ce soit un allaitement de quelques jours, quelques semaines ou de nombreux mois !!

Ressources sur l’allaitement (liste non exhaustive) :

Autres ressources autour de l’allaitement et de la parentalité en général :

J’espère que cet article vous a plu et je vous remercie si vous êtes arrivés jusqu’au bout ! J’aimerais beaucoup que vous veniez partager en commentaire ou en message privé / mail vos histoires d’allaitement si vous le souhaitez. J’ai plein d’autres articles en lien avec l’allaitement à vous écrire, ça viendra dans les mois à venir !

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